Je dois reconnaitre qu’il nous arrive de faire des blagues un peu cruelles à notre enfant…
Par exemple, un soir en rentrant de l’école Fils demande à aller aux toilettes. Et là sur un coup de génie, une intuition divine son père lui explique posément qu’il avait déjà été ce matin et qu’il fallait qu’il attende jusqu’à demain vu qu’on avait le droit faire caca seulement une fois par jour. Il nous a regardé avec ses grands yeux interrogateurs mais on sentait qu’il était prêt à accepter cette nouvelle contrainte imposée par la vie. Après tout, cela ne constituait qu’un nouveau challenge dans la longue et difficile prise de contrôle de son corps.
On a bien rigolé et puis on a vite démenti et le pauvre chou a pu aller se soulager avant de faire dans sa culotte.
C’est tellement facile de le faire marcher aussi. Parfois ça marche un peu trop bien.
Un matin par exemple il vient dans le lit tout content de venir nous raconter qu’il avait grandi et qu’il allait bientôt avoir 4 ans. On lui a expliqué qu’on était bien contents aussi parce que comme il avait bien grandi on allait bientôt pouvoir le manger au barbecue. On s’est tout de suite rendu compte que c’était un mauvaise idée. Il s’est mis a pleurer toutes les larmes de son corps on a galéré pendant un quart d’heure pour le calmer et lui expliquer que ce n’était pas vrai.
De toutes façons on note tout ça sur son petit carnet de traumatismes qu’il pourra récupérer plus tard pour faire gagner du temps à son thérapeute.
On est aussi assez admiratif de la désormais classique blague du flamby http://www.youtube.com/watch?v=Fgbhih5zoI8 qui nécessite une certaine technicité. Le risque est d’exploser de rire face à votre enfant avec le flamby encore en bouche…
Le blog de geraldine : www.parentsindignes.fr






quand je lis ça je ne peux m’empecher de penser au sort que le papa cité dans cet article a fait subir à un chat nommé Esso Super Oil au début des 90′s et au calvaire que fut la fin de vie dudit chat