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Comment se préparer à l’accouchement ?

19.06.09

 

Enquête de Coralie De Robert

L’accouchement va nécessiter l’effort d’un athlète de haut niveau, et bien que vous ne soyez pas Christine Aron, vous voulez gagner, enfin… vous voulez au moins passer la ligne d’arrivée. Or, ce n’est pas Christine qui se pointerait au championnat sans entrainement, donc vous non plus !!! Egg vous le dit haut et fort. Quelle que soit votre méthode choisie : Préparez-vous ! Physiquement ! Psychiquement ! et « Amoureusement » oui car dès maintenant le futur papa devient votre coach ! Voilà un rôle qu’il va adorer…

Pour partir à l’assaut du mont Everest, un alpiniste n’a pas seulement besoin de vêtements chauds et d’un sac à dos rempli de victuailles. La préparation mentale qui précède cette aventure est tout aussi importante. Il en va de même pour un accouchement.” C’est ce que nous dit Tine Allen, sage-femme en Flandres, après s’être rendue compte des peurs des futures mamans. Dans ce premier article que nous avons sélectionné parmi d’autres, elle explique l’importance de la sérénité et de la préparation psychologique à l’accouchement. Une fois que vous serez « zen », nous vous conseillons d’aller jeter un œil sur le site de parolesdemamans.com. Il vous expose clairement les différentes méthodes de préparation et vous donne, en plus, quelques adresses. Que se soit la méthode classique proposée par les maternités ou les cours qui sortent un peu de l’ordinaire, l’article vous montre le large panel à votre disposition pour être prête à l’arrivée de bébé ! Enfin, nous avons découvert le blog de Maman Kouglof, jeune maman de deux enfants, qui nous raconte ses aventures et expériences. Elle fait part de son vécu, de ses angoisses et questionnements, nous régalant au passage de son style drôle et enlevé.

Zappybaby

Tine Allen est sage femme à Geel. Elle a décidé de donner des cours préparatoires rassurants aux futures mamans. Elle mise sur la préparation psychologique, essentielle au bon déroulement de l’accouchement.

« La lutte contre la douleur de l’accouchement doit commencer par la prise en charge prénatale des peurs et des inquiétudes. Les médecins les plus réputés ne me contrediront pas”, affirme Tinne. “Lorsque nous avons peur, notre organisme secrète de l’adrénaline. Or cette adrénaline exerce un effet inhibiteur sur l’hormone responsable des contractions. Plus une femme a peur, plus l’accouchement sera difficile. Il est dès lors primordial de bien la préparer à ce qui l’attend le jour de l’accouchement, afin qu’elle puisse dominer cette peur.» Lire la suite de l’article

Les différentes préparations, Parole de maman

Cet article, survole les différentes méthodes de préparation à l’accouchement. Il explique chacune d’elles, de manière simple et concise, passant du yoga à la méthode Bonapace sans oublier la sophrologie, la piscine, la musicothérapie. Choisissez la méthode qui vous convient et renseignez-vous dans votre maternité ou dans les cabinets de sages femmes libérales près de chez vous.

« Ces cours sont généralement proposés par votre médecin ou par la maternité dans laquelle vous allez accoucher. La préparation classique (dite préparation à l’accouchement sans douleur) est dispensée par des sages-femmes, généralement à la maternité, mais parfois à domicile. La plupart du temps, les cours commencent à partir du 7e mois de grossesse, à raison de huit séances, remboursées à 100% par la sécurité sociale. » Lire la suite de l’article

Le témoignage de maman Kouglof

Maman Kouglof nous fait part, non sans humour, de sa première expérience dans un cours de préparation à l’accouchement. Dans un langage ce qu’il faut de cru, elle nous raconte en détail le déroulement de celui-ci en se comparant à une autre femme enceinte qui se tient juste à côté d’elle.

« On discute un peu. Première grossesse pour nous deux. Elle a 31 ans, j’en ai 22. Elle attends un garçon, moi une Princesse. Elle accouche en hôpital à Quimper, moi où je pourrai. Elle ne veut pas imaginer une césa et ne prône que la péridurale. J’espère me passer de la peri et je me suis préparée à la césa. Elle a peur de l’épisio moi c’est les forceps qui me font bloquer. Elle surveille ses vergetures et je ne les regarde même pas. Elle n’envisage que l’allaitement et le co-dodo, je suis plutôt biberons et chambre à part. Elle est pour le cosy à trimballer partout, je veux mon écharpe de portage. Bref, je me dis que ça va être terrible ces séances avec autant de différences.» Lire la suite de l’article

Avec tout ça, si la force n’est pas avec vous le jour J, on ne peut plus rien faire pour vous !

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